Famille Boistier

en Essonne

C’est Henri Boistier (1862-1928) est né à Sury en Vaux qui semble avoir été le premier à s’installer à Ris Orangis. Il fut un temps cultivateur à Vinon avec son frère Jules, puis vint s’établir en région parisienne. Il était garçon boulanger chez Paul Roger lorsqu’il épousa en 1890 Philomène Schouppe (1868-1924), une jeune femme originaire de Vert le Petit (S&O) dont le père était berger à Echarcon (S&O). Ils ont eu 4 enfants :


Jeanne, Raoul et Marie Boistier


Philomène, Raoul, Jeanne et Marie Boistier avec Léontine Boistier-Forest et ses jumelles Thérèse et Blanche vers 1902


C’est probablement pour rejoindre son frère Henri que Joséphine Boistier est venue avec son époux Alexandre Aristide Forest, s’installer à Ris Orangis. A la naissance des jumelles, ils étaient tous les deux journaliers à Ris Orangis. Les deux familles étaient très liées car elles vivaient dans deux logements contigus au 71 et 73 rue Nationale à Ris. Il y avait une cour intérieure. Les maisons situées non loin de l’église de Ris ont été détruites lors de l’élargissement de la nationale 7. De même pour celle située au 56 rue Nationale où Alexandre Aristide et Joséphine Léontine habitaient plus tard en 1922 (au niveau de la rue qui mène à la gare de Ris). Comme le voulait la tradition berrichonne, ils se faisaient tous les deux appeler par leur deuxième prénom : Aristide pour lui et Léontine (Titine) pour elle. Thérèse et Blanche Forest ont grandi avec leurs cousines Jeanne et Marie Boistier. Leurs pères Alexandre Forest et Henri Boistier ont travaillé ensemble à l’usine Springer de Ris Orangis.



Adrien, Marie et Suzanne Boistier

Un troisième Boistier vivait dans la région parisienne : Julien Boistier (1882-1967) fils de Jules Boistier (1856) un grand frère de Joséphine et Henri Boistier. Jules était cultivateur à Vinon dans le Cher car il avait épousé une Rosalie Vetois de Vinon. Son fils aîné Julien tenait un magasin de passementerie rue du Renard à Paris. Blanche Forest a travaillé au magasin de son cousin Julien vers 1926. Julien Boistier a épousé Henriette Tavernier, ils ont eu un fils Robert qui aura à son tour une fille et trois fils. L’autre fils de Jules Boistier et Rosalie Vetois : Eugène Adrien Boistier (1887-1975) marié à Marie Blin, travaillait à la SNCF: leur fille Suzanne Boistier (1914) s’est mariée à Ris-Orangis avec un Robert Lofficial. Adrien habitait non loin du jardin du grand-père Alexandre Aristide, vers la place de Fêtes de Ris.



Gilberte, André et François Boitier avec leur mère Marguerite Jassoud 1917

Un quatrième Boitier devint parisien : Emile Henri Boitier (1882-1970) fils de François Patient Boistier (1851) cultivateur à Bannay, et de Louise Caziot, est venu à Ris Orangis comme maçon, il a épousé Marguerite Jassoud. Ils ont eu :

André Emile Boitier (1909) né à Ris Orangis aura un fils Michel (Vincennes, 94)

Puis Emile Henri entra à la SNCF et travaillait à la gare de Villeneuve triage. Ils ont eu trois autres enfants :


Julien Boistier

Louis Léon Boitier

Emile Henri avait un frère Louis Léon Boitier (1879-1968) qui a épousé en 1907 à Ris Orangis Adrienne Pauron dont il aura deux filles mortes jeunes et un fils Louis (1912). Cette branche s'établira près de Fontainebleau.


C’est Pauline Boistier ( 1859) «dite Marie» épouse Bedu Louis Célestin qui, étant sur place à Bannay s’occupa de Joseph Jules Boistier et Pauline Maurice, les vieux parents retournés à Bannay pour leurs vieux jours après avoir séjourné à Vinon auprès de leur fils Jules. Ses frères et sœurs devenus parisiens aidaient financièrement Pauline dans cette tâche.